Oui je crois que je commence a trouver.
Arreter de jouer la comédie. Envoyer balader tous ces gens qui m'exaspère.
Puis j'ai changé d'endroit, de type etc.
Au final j'suis tombé LA
Ici c'était devenu trop de souvenir, trop de passé. pas envie d'y faire un avenir
Loudes
et son monde
Lundi 24 août 2009 à 20:40
Publié par loudes
Samedi 14 mars 2009 à 2:21

On regarde souvent dans une autre direction, comme pour se rappeler qu'on a toujours le choix. OU plutot croire qu'on a toujours le choix.
Rêver d'un ailleurs. De voyage. D'errance. D'une autre conception de la vie. D'une autre vie.
Envie de partir. Tirer un trait en se disant que c'est mieux ailleurs.
Oublier.Fuir.
Fuites devant les problemes, les prises de têtes les sentiments, les maladies, les malformations, et tout le reste.
Oublier. Ne garder que le bon.
Rester et se battre. C'est la seule chose que l'on peut faire. Se battre pour tenter de changer de chemin, ou peut-être juste de maintenir la route.
Sauver les apparences. Non. Les créer. Les rendre belles.
Pour rendre les autres heureux. Aveugle aussi un peu.
Alors on est la comme des cons. Les yeux pointer dans une autre direction que celle préconisé.
Et on reflechis. Longtemps.
Et un jour peut-etre on trouvera la réponse a nos questions.
On trouvera ce qu'on cherche.
Publié par loudes
Lundi 2 mars 2009 à 1:17

Envie de {re}partir. Toujours plus loin. Toujours plus vite.
Continuer à marcher au hasard, selon les rêves du moments. Je voyage en continue. Juste à ma façon.
Pieds liés, tête ailleurs.
Souvenir de cette phrase de ce prof. Je peux vous obliger à être la physiquement. Mais jamais je ne pourrais obliger votre esprit à y être.
Souvenir de cet air. Si frais. Un vent de mer qui fouette violemment la peau du visage. Pointe du Raz.
Zola. Delerme. Ernaux. Dubet. Werber. Huxley.
Il y en a eu des auteurs lu sur une plage.
Plusieurs années ce sont écoulées depuis ce début. Chemin d'érrance, d'hésitation et pourtant.
Pourtant les choses passent. Les sentiments se font la malle, histoire de voyager eux aussi. Les amitiées se font, et se défont, plus rarement mais quand même.
Mais ce qui change le plus, ce sont les envies. Elles diffèrent. Changent de cap. Mettent les voiles vers d'autres mers. D'autres horizons.
Rien restent pareil. Non. Rien. Juste rien.
Le chemin de toute façon lui, il n'a jamais été tracé. Rire de ceux qui croient le contraire. Tromper les gens. Il le faut.
L'odeur revient. Un air frais. Au bout du bout de la france. Pas du monde. Juste de la france. Un air de liberté. Ou peut-etre pas.
Garder en mémoire cette métaphore. Celle d'un énorme bouquin ou chaque chapitre serait une histoire de notre vie, qu'un stylo bic retranscrirait le plus fidèlement possible, sur ces pages qui jaunissent au fur et à mesure du temps qui passe.
Publié par loudes
Dimanche 15 février 2009 à 10:48
Il devait être quatorze heure. Peut-être plus. Le soleil frappait le banc ou elle était assise.
Il était resté tout du long dans l'ombre a l'observer. Elle souriait mais était triste. Pendant plus d'une heure, il la regarda sans jamais la quitter des yeux.
C'était une après midi ensoleillé d'un hiver bien triste. Une brise légère lui soulevait ses long cheveux chatains.
Elle était restée au début sans rien faire. A tirer frenetiquement sur sa clope. Puis d'un coup sec, aussi sec que l'air froid de l'hiver, elle sortit un carnet.
Il était violet. Il ne le voyait pas du loin. Pendant une heure,son stylo bic gratta avec acharnement les pages blanches de ce petit carnet violet.
De temps à autre elle levait les yeux. Droit devant elle. Puis elle les replongeait dans son carnet.
Les canards batifolaient dans le fleuve derrière elle.
Il était un peu badaud dans l'ombre de l'arbre, en diagonale d'elle. Le couple à coté de lui tenaient des calembredaines. Ils riaient fort.
Rien ne la perturbait.
Rien autour de lui le dérangeait.
Elle décroisa les jambes deux fois. Elle lui donna l'impression d'être a court de temps. Son écriture rapide le decontenanca.
Que fuyait-elle? Qu'écrivait-elle?
Peut-être que dans son texte elle adulait quelqu'un où au contraire elle l'accablait.
Mais elle avait besoin d'écrire
Elle s'arreta net. Resta immobile. Pris son sac et s'en alla,d'un pas atone.
Il resta là encore quelque minutes. Immobile a son tour. Perturbé par cette rencontre inattendu.
C'était en catimini qu'il l'avait observer. Et en plein jour qu'il quitta le parc.
Il était resté tout du long dans l'ombre a l'observer. Elle souriait mais était triste. Pendant plus d'une heure, il la regarda sans jamais la quitter des yeux.
C'était une après midi ensoleillé d'un hiver bien triste. Une brise légère lui soulevait ses long cheveux chatains.
Elle était restée au début sans rien faire. A tirer frenetiquement sur sa clope. Puis d'un coup sec, aussi sec que l'air froid de l'hiver, elle sortit un carnet.
Il était violet. Il ne le voyait pas du loin. Pendant une heure,son stylo bic gratta avec acharnement les pages blanches de ce petit carnet violet.
De temps à autre elle levait les yeux. Droit devant elle. Puis elle les replongeait dans son carnet.
Les canards batifolaient dans le fleuve derrière elle.
Il était un peu badaud dans l'ombre de l'arbre, en diagonale d'elle. Le couple à coté de lui tenaient des calembredaines. Ils riaient fort.
Rien ne la perturbait.
Rien autour de lui le dérangeait.
Elle décroisa les jambes deux fois. Elle lui donna l'impression d'être a court de temps. Son écriture rapide le decontenanca.
Que fuyait-elle? Qu'écrivait-elle?
Peut-être que dans son texte elle adulait quelqu'un où au contraire elle l'accablait.
Mais elle avait besoin d'écrire
Elle s'arreta net. Resta immobile. Pris son sac et s'en alla,d'un pas atone.
Il resta là encore quelque minutes. Immobile a son tour. Perturbé par cette rencontre inattendu.
C'était en catimini qu'il l'avait observer. Et en plein jour qu'il quitta le parc.
Publié par loudes
Mardi 10 février 2009 à 8:18
Il y a une phrase qui commence a prendre tous son sens à mes yeux.
"Aimer, c'est construire quelque chose avec les capacités de l'autre" (Straub)
Seulement là j'ai cours (mes fameuses quatre heures d'informatiques)
"Aimer, c'est construire quelque chose avec les capacités de l'autre" (Straub)
Seulement là j'ai cours (mes fameuses quatre heures d'informatiques)
Publié par loudes
<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | Page suivante >>