
Il y a toujours plus grave.
Savoir rester optimiste.
Il y a quand même des jours où on envie les gens.
Ceux qui peuvent manger tout et n'importe quoi. Ceux qui ne doivent pas peser le pour et le contre de chacune de leurs actions.
Presque quatre ans. Doutes. Incertitudes. Angoisses. Luttes.
Quotidien.
Peu de gens arrivent a comprendre ce que c'est d'être ce type de personne qui possèdent un corps qui se détruit.
A vrai dire, il n'y a que ceux qui le vivent qui parviennent à le comprendre.
Pour eviter un ulcère du a une acidité beaucoup trop importante dans l'estomac, une simple pomme devient source d'un débat interieur.
"Si je mange une orange, vais-je la vomir" "est ce que je peux boire un bière vu qu'hier j'ai du prendre du gaviscon"
Combat interieur. Luttes silencieuses. De moins en moins de défense immunitaires. Un moral qui baisse.
Mais continuer. Il y a toujours pire.
Même si on est aussi fragile que cette goutte prète a tombée. Toute frèle. Toute fraiche.
Tirer un trait sur une vie passée.
Ni fêtes, ni soirées.
Visites régulières chez le medecins. Non dits. Mensonges. Sourires crispés.
Toujours la même règle. Parraitre bien.
Il y a toujours plus grave.
Seule pensée rassurante.